The Little Green Way

Alternatives au tourisme de masse, voyageons responsable !

Greeners, vous êtes des incontestables aficionados du voyage, pour vous le monde n’a pas de limite et se découvre avec émerveillement, respect et passion.

Nous vous invitons aujourd’hui à découvrir une nouvelle forme de voyage, de plus en plus en vogue qui, nous l’espérons, continuera à se démocratiser dans les années qui suivent.

Vous êtes prêts ?

Asseyez-vous bien confortablement,  attachez votre ceinture, 3, 2, 1, décollage en destination de la planète de l’éco-tourisme…  ou du voyage responsable.

Départ : Le tourisme de masse… on oublie !!! 

 

Saviez-vous que le tourisme est à l’heure actuelle la première industrie mondiale avec une progression constante d’année en année. 

Pour vous dire, cette progression est estimée par l’Organisation Mondiale du Tourisme à 1.5 milliard de touristes dans le monde à l’horizon 2020.

Les vacances, l’exotisme, la découverte, la plage de sable blanc, les mers translucides, les cultures sont autant d’envies qui animent les touristes de la terre entière…..On s’imagine être en vacances rien qu’en voyant ces images, un tantinet photoshopées (nous pensons) ! Les voyagistes savent nous donner envie.

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… Sauf qu’il y a un hic car il y en a toujours un, le tourisme actuel c’est aussi les impacts néfastes sur le côté culturel avec notamment l’érosion culturelle, le choc des cultures, les pressions physiques facteur de stress social et également les impacts néfastes sur l’environnement avec la pollution des transports, la pollution faites par les touristes et la surconsommation des ressources naturelles

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1er escale : L’éco-tourisme ou le voyage responsable ?

 

« L’écotourisme ou voyage responsable est une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l’environnement et au bien-être des populations locales ».

 

Cette définition est donnée par la première organisation à s’être engagée pour promouvoir les valeurs et principes de l’écotourisme (Société Internationale d’Ecotourisme).

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En France, nous avons l’Association Française de l’Ecotourisme.

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Se démocratisant de plus en plus, l’écotourisme prend désormais plusieurs formes et fait de plus en plus d’adeptes dans le monde.

2ème escale : Labélisation tourisme responsable, on ne peut pas se tromper ! 

 

L’association ATR Agir pour un Tourisme Responsable labellise chaque année des organismes touristiques.

La certification Tourisme Responsable / AFNOR Certification.

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Cette certification impose de respecter des critères exigeants tels que :
• Promouvoir un tourisme permettant un développement durable pour les pays d’accueil,
• Veiller à la juste répartition des retombées économiques générées par l’activité touristique,
• Minimiser l’impact de leurs activités sur l’environnement.

Pour les novices, voici une présentation des différents labels pour ne pas se tromper !!!

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Certification

Label

Charte

 

 

3ème escale : En route pour la découverte !!!

 

Devenez éco volontaire

« L’écovolontariat est une activité de tourisme volontaire qui consiste à participer durant ses vacances à la préservation de la biodiversité (animale, végétale ou culturelle). L’écovolontaire est bénévole et ne peut recevoir de rémunération, au sens monétaire du terme, pour son action.« 

Alors prenez quelques secondes,  The Little Green Way vous présente une mission d’éco-volontariat :

Volontaire dans le sanctuaire des éléphants en Thaïlande.

Avec l’interdiction de l’exploitation forestière, beaucoup d’éléphants captifs ont été utilisés pour l’industrie du tourisme ou ont survécu en mendiant dans les rues des grandes villes, environnement hostile pour ces animaux.

Malheureusement, en Thaïlande il n’y a aucune loi pour empêcher les abus et mauvais traitements.

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Depuis 2008, le centre offre aux éléphants une vie proche de celle qu’ils pourraient retrouver en milieu sauvage mais avec la sécurité en plus.

Le projet :

Participez à la vie quotidienne du sanctuaire avec les soins quotidiens des éléphants et découvrez la vie des mahouts, soigneurs professionnels des éléphants.

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Contribution financière :

Votre contribution financière soutient les coûts d’entretien des éléphants, ainsi que votre hébergement et votre nourriture.

Pour une semaine, la contribution ne dépasse pas les 450€ et l’argent est totalement dédié au fonctionnement de l’association.

Contribution humaine :

L’éco-volontariat, c’est s’impliquer dans la sauvegarde d’une espèce menacée et participer activement à la vie d’une association, mais aussi être au cœur de la culture d’un pays.

Il existe un grand nombre d’associations d’éco-volontariat proposant de multiples projets à travers le monde. Aider la sauvegarde d’une espèce animale, d’espèces végétales mais aussi s’engager humanitairement ou socialement,  sont autant d’alternatives aux voyages de masse.

Autre exemple, promouvoir l’agriculture durable dans des fermes en Inde ou encore aider à la réintroduction du cheval de Przewalski en Mongolie, enseigner dans des écoles défavorisées en Haiti, défendre les Droits de l’Homme, faire de l’archéologie et de la construction etc.

Où trouver de l’info de ces voyages éco-volontaire ? 

Ces voyages sont des projets proposés par l’association Cybelle Planète.

==>http://www.cybelle-planete.org/telechargement/documents/Brochure_CybPla_juil2013_faible_visavis.pdf

 

Le tourisme autochtone

Aujourd’hui, partout sur la planète, les initiatives de tourisme autochtone se multiplient. Elles s’appuient essentiellement sur des principes de solidarité, d’éthique, d’équité, de responsabilité et de coopération. Le tourisme autochtone a permis d’accroître des parcs des terres préservées, de recueillir des financements pour les aires protégées, d’accroître le niveau de vie et de redonner confiance, voire fierté, à des sociétés. C’est le cas, par exemple, des Maasaï d’Afrique de l’Est, des Aborigènes d’Australie, des Cofan, des Mapuches ou des Infiernos d’Amérique du Sud. Ce qui caractérise le tourisme autochtone c’est, avant tout, l’accueil conçu, réalisé et géré par des populations qui ont la volonté de maîtriser leur développement et de bénéficier, les premiers, des recettes de cette nouvelle activité économique. Le tourisme y est le résultat de concertations, de discussions, voire de négociations : ses conséquences et son impact ont été pensés et sont évalués et discutés au fil du temps. La suite sur http://teoros.revues.org/1048

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Un livre traite de ce sujet : Le Guide des destinations indigènes de Sylvie Blangy (Indigène éditions, mars 2006).

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WWoofing 

 

Le wwoofing ou woofing, c’est simple et c’est gratuit ! 

Aidez et participez contre hébergement.

Cette expression vient de : “wwoofer” ; Willing Worker on Organic Farms, travailleur bénévole sur des fermes biologiques.

Alors que fait-on ? 

  • partager la vie d’une famille ou d’une communauté dans leur ferme n’importe où dans le monde,
  • apprendre à jardiner, récolter, cultiver, élever, vivre de la terre, découvrir des façons de vivre plus saines, des techniques de cultures alternatives…
  • apprendre une langue étrangère, découvrir une culture, un pays, s’enrichir des autres ou tout simplement retrouver le contact avec la nature.

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Durée de travail : de 4 à 7 h par jour soit environ 25-30 heures par semaine.
Une éthique bio : Le woofing a été créé dans le but de promouvoir le développement durable en enseignant aux jeunes qui sont intéressés les techniques d’agriculture biologique.

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Une expérience inoubliable et forte en découvertes

==> http://www.wwoof.net/

 

On prend le temps de découvrir : Le slow tourisme

 

Il s’agit de prendre le temps de découvrir une destination, d’apprécier les paysages, en privilégiant notamment des destinations proches et des moyens de transports moins polluants.

 Un tour du monde à vélo…

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==> http://cyclonomades.wordpress.com/

Tel les nomades d’antan….

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==> http://www.cheval-daventure.com/

Ou avec sa vache… 

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==> http://www.paperblog.fr/947790/hadrien-avec-sa-vache-camomille/

En harmonie avec la nature 

Un rêve d’enfance!

Un refuge pour s’immerger dans la vie de la forêt en pratiquant le sylvotourisme.

==> http://blog.via-sapiens.com/sylvotourisme/

Installation éphémère et durable! 

Selon les essences d’arbres concernées par l’installation des cabanes, la durée de vie des cabanes est variable.

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Ex : pour un chêne de 400 ans, on pourra compter entre 20 et 30 ans d’exploitation et de gestion de la cabane perchée dans ce même arbre, selon la santé de celui-ci, évaluée régulièrement.
Dans le cadre d’un développement durable de ces hébergements, les cabanes se doivent donc d’être équipées en énergies et en eau de manière écologique.

 

Arrivée à destination !!! Des expériences riches de sens…

 

Ils témoignent… 

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  1. Les Voyageurs du Net est un blog collaboratif, qui « milite pour un tourisme alternatif, responsable, économe et insolite » et développe des analyses contre le tourisme de masse et ses conséquences.

 

    • Sonia et Jocelyn et le projet T.E.R.R.E pour Projet Tourisme Eco-Responsable Référencé à l’Etranger.Projet_TERRE-81038_160x160

 

==>  www.projet-terre.org

  1. Céline Arnal : « Je me suis lancée dans l’aventure en créant Cybelle Planète »logo-cybelle-planete

Tout le monde ne peut pas se consacrer à 100% pour la planète car cela demande souvent de faire d’énormes concessions. Pourtant, nous souhaitons tous aider à préserver la biodiversité. L’écovolontariat est une manière d’agir pour la planète, tout en passant des vacances utiles et enrichissantes. Cela représente une solution simple et concrète, il n’y a qu’à se décider à faire le pas !

==> http://www.cybelle-planete.org/cybelle2/

 

Gagner la Lune et même Mars ? 

 

Depuis une décennie se multiplient les annonces de nouvelles sociétés pour les vols dans l’espace.  Au point de se demander s’il existe vraiment un marché du tourisme spatial.

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Tourisme du futur, maintenant à la conquête de l’espace ? Notre monde n’est-il pas assez vaste, nous voulons conquérir l’espace, qu’en pensez-vous les Greeners ?

 

 

 

N’oublions simplement pas que « Le véritable voyage ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais d’avoir de nouveaux yeux  » Marcel Proust.

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